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Étymologie des prénoms.

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  Étymologie des prénoms féminins les plus tendances. Emma. En hébreu, Emmanuelle veut dire « Dieu est avec nous ». Jade. Le Jade est une pierre semi-précieuse verte qu’on trouve en Orient. À son tour, le nom de cette pierre provient de l’espagnol piedra de la ijada, qui signifie « pierre du flanc ». Louise. Le prénom Louise provient du terme germanique « Hlodowig » qui signifie à la fois « gloire » (hlod) et « combat » (wig). Louise se fête à la Saint-Louis, le 15 mars, à l’origine roi de France capétienne, Louis XI (1214-1270), grand bâtisseur, justicier et protecteur des pauvres. Alice. Ce joli prénom est un dérivé du prénom Adalhaid dont la racine « adal » signifie « noble » et « haid », « lignée ». Chloé. Ce prénom   est dérivé du grec, pays où il était attribué à la déesse des moissons. Il signifie « jeune pousse » ou « herbe naissante ».   Chloé fai t la référence à la déesse des moissons, Déméter.

Poésie d'un jour.

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  Un jour de la même semaine   Le réveil hurle, il m’agace Mes yeux en colères sortent de leurs carapaces Je n’ai pas envie de sortir du lit Hors des draps, c’est la folie Les couvertures me protègent de tout J’ai peur de la froideur de l’homme et de son œil de Moscou Dehors, un homme saoul hurle, il a tout perdu Il en veut aux autres, ceux qui ont gardé leur vertu Le chauffeur de bus a longtemps perdu son sourire La grève est devenue son principal soupir Au bureau, le petit chef gronde Je ne le regarde pas, j’embrasse ma vagabonde Mon repas du midi se décongèle sans appétit Le goût de carton ne s’est pas travesti. Quinze heures, réunion Dix-sept heures, pas dévolution Le chauffeur de taxi est fatigué Cette fin de journée n’est pas très gaie J’ouvre la porte de chez moi, la vaisselle m’agace Je saute dans mon lit, je ne suis bien que dans cette carapace.

Nouvelle fantastique de Frédéric THILLIEZ

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  Mon petit chien. Aujourd’hui, maman est partie, la police la poursuit. Papa est mort depuis samedi et ma solitude s’agrandit dans cette maison vide. L’assistance sociale ne peut rien pour moi, je viens d’avoir dix-huit ans et à cet âge, je suis assez fort pour supporter le décès, la fuite et la survie. Quelle idiote ! Ce midi, ma voisine, compatissante à mon malheur, m’a apporté un gratin dauphinois, une soupe chaude et un chiot. Une portée de sa chienne morte, morte après avoir mis bas. On l’a retrouvée égorgée, suspendue par les jambes se vidant de son sang devant le panier où tremblaient ses petits. Un acte d’une violence gratuite, exécuté de sang-froid par un fou ou une folle. J’affectionne immédiatement cette minuscule boule de poils et je pense qu’à deux la misère sera moins terrifiante. Le chien est craintif, il a peur de l’homme, depuis trois jours, je ne le vois plus. Il adore se cacher sous mon lit, jour et nuit. Pour vérifier sa présence, je passe ma main, ...

Nouvelle fantastique par Frédéric THILLIEZ

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  La fille de la route. Les doigts de Julien dansaient frénétiquement sur le volant. Un air de piano battait le temps dans une cadence mélancolique, Natacha colla son nez contre la vitre passager. — Dis-moi, chéri. Cette route est mortellement vide ou c’est moi qui… — Tu sais en cette saison. Tout le monde glisse sur les pistes de ski. Il n’y a que nous pour nous perdre dans la campagne profonde. Natacha souffla de dépit. — Tous les ans, tu me sers le même discours. — Et tous les ans, je cède, soupira Julien. Julien alluma ses feux de nuit et rangea ses lunettes de soleil. — Je sais que tu aimes ta mère, mais quelle drôle d’idée de vivre dans le trou du cul du monde ? Natacha ne répliqua pas, elle se laissa aspirer par la vision de la lune, celle-ci était étrangement noire. La jeune femme se demanda si cela était un mauvais signe. Soudain, ses yeux furent attirés par une silhouette. — Tu vois ce que je vois, s’exclama-t-elle. — je n’y crois pas. C’est une enfant ! — Arrête-toi. Ju...

Bouge-toi !

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  Bouge-toi ! Tu en as marre. Tu es fatigué. C’est de la faute des gens, des autres. Tu as envie de partir loin d’ici, à la mer peut-être Personne ne te comprend, personne ne t’aime. Que veux-tu faire dans la vie ? Non, que veux-tu faire de ta vie ? Rester dans ton HLM, vivre dans une grande villa, peut-être une maison ? Cesse de perdre ton temps. Fixe-toi un objectif et vas-y. Où te vois-tu dans une décennie ? Alors, bats-toi pour ce rêve et oublie ta petite voix qui te freine Tu regardes ta télé sur ton maudit canapé. Brûle la télé. Brûle aussi dans tes pensées ceux qui te disent de ne pas changer. Eux, ils veulent que tu restes à leurs niveaux. Toi, monte les marches qui accèdent à tes rêves. Lorsque tu réussiras, pars à la conquête d’un autre rêve.  

Ecrire et penser

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  La porte Sombre les mauvais soirs Elle claque, elle m’agace   Humide les jours tristes Elle grince, je grimace   Elle s’ouvre, se referme Bonjour, adieu, va-t’en, reviens   Elle s’entrebâille Je vois tes failles.   Blindée, jamais En verre, je te regarde de travers   Du paradis au pénitencier Elle ne te quitte jamais   Qu’elle soit avec ou sans marquises Peu m’importe, elle m’est acquise   Ce soir, prenons-la Quittons, toi et moi, ce monde de bois        

Nouvelles fantastiques, terrifiantes et macabres. La loi de Murphy

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La loi de Murphy Le nez collé au carreau, Julien observe la rue. Le vent siffle sa rage, les feuilles des arbres tombent. Le cadet bâille. En l’absence de l’homme, un pissenlit a perforé le goudron pour y fleurir fièrement. Le petit Julien écarte un peu plus le rideau du salon, son regard plonge sur le parc d’en face. Un félin à la fourrure rousse balance royalement son arrière-train. —  Julien, viens voir papa, j’ai besoin d’aide. —  Le chat pue du cul. C’est quand qu’on peut sortir ? —  Je ne sais pas. Ton jeune frère attend son biberon. Il est à peine huit heures du matin, le père de Julien a déjà atteint le pic maximum de sa tension artérielle. Pas facile d’être père célibataire dans un monde devenu télétravail. Julien décolle son nez de la fenêtre et court à la cuisine. Il prend le lait dans le réfrigérateur, le verse dans la casserole et allume la gazinière. —  Jean, change bébé. —  Mais, je n’ai pas fini ma partie. Jean, l’aîné, saisit ...